Oh toi mon ami !

Ici tu trouveras un peu de cinéma, de théatre, de littérature, de télévision et de musique...
avec des coups de coeur et des coups de bec.
Et de l'anecdote ?! En veux-tu ? en voilà !!!
Lundi 10 novembre 2008
Mettant en scène des cas réels qu'elle a pu observer elle-même entre 2000 et 2007, Claire Simon nous emmène au coeur des bureaux du Planning Familial. L'occasion de faire un état des lieux des tracas et drâmes que les femmes peuvent encore vivre au XXI ième siècle.
Ce qui est intéressant dans le film de Simon c'est qu'il est question des femmes dans leur diversité culturelle, générationnelle et sociale. Parfaitement interprété par des comédiens professionnels (mention spéciale à Michel Boujenah) dans le rôle des accueillants du Planning et par des comédiens amateurs tout aussi parfaits dans le rôle des clients, ce film-reportage a aussi valeur éducative.
Bien que certains cas touchent ou intéressent moins que les autres, les deux heures de projection passent s'en lasser.
A voir donc (si le sujet vous intéresse bien sûr).
Par zab - Publié dans : Cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 6 novembre 2008
Gwenaël Morin adapte "Les Justes" de Camus au théâtre Bastille.
Il s'appuie sur l'oeuvre de Camus pour démontrer les similitudes de l'engagement des terroristes et des comédiens. Selon Morin, les comédiens tout comme les personnages des Justes s'investissent avec passion et excés et se mettent en danger dans le but de changer la vie.
Ainsi, ce n'est pas tout à fait à une représentation des Justes que Morin nous invite mais à la représentation de comédiens jouant "Les Justes". Deux pièces en une en quelque sorte puisqu'à aucun moment la pièce de Camus n'est éclipsée par le montage de Morin. 
Mais là où Camus ne prend pas vraiment position, Morin, lui, affiche son opinion en dénonçant (de façon un peu enfantine) l' usage de la violence qu'elle soit légale ou non. Lui, il a choisit le théâtre.
Les comédiens parfaits (mention spéciale pour les filles) savent en 3 secondes sortir de la dramaturgie de la pièce de Camus pour nous plonger dans les affres de la création puis nous ramener vers Les Justes.
Bien qu'ovni et sans doute blasphéme pour les puristes, Les Justes de Camus façon Morin m'a plutôt séduite, amusée et touchée.

Par zab - Publié dans : Théâtre - Danse
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 27 octobre 2008
                                            © Isabelle Dujardin
Par zab - Publié dans : Photos
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 27 octobre 2008
Vu "Paris" de Cédric Klapisch.
Un film choral de plus qui comme 95% des films chorals survole tous les personnages, toutes leurs histoires, sans rien approfondir. Tellement qu'on se fout royalement de ce qui peut leur arriver.

Quant au pauvre Romain Duris, en malade-peut-être-en-fin-de-vie-mais-c'est-pas-sûr et donneur de leçon, il est particulièrement tête à claques.

Même nos chers Lucchini et Binoche ne sortent pas indemnes de cet enchainement de clichés ridicules.

Ca ressemble à du Lelouch dans ses plus mauvais jours. 
Par zab - Publié dans : Cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 20 octobre 2008

Le 7 octobre, Joseph d'Anvers présentait au Nouveau Casino son deuxième album "les Jours sauvages".
Plus rock et pop que son premier opus, qui était assez répétitif et chiant, "Les Jours sauvages" recèlent quelques vrais bons morceaux aux mélodies entraînantes et aux textes soignés. En titre phare, "Kids" que l'on peut écouter sur les ondes, pourrait donner à Joseph d'Anvers une reconnaissance publique qui lui manque encore.

Sur scène, d' Anvers fait montre d'une belle présence et d'une réelle attitude rock. Les guitares électriques se font plus présentes que sur le LP et sa voix prenante se fait toujours juste. Les musiciens étaient parfaits. Cerise sur le gateau (?), Money Mark, membres des Beasty boys qui l'accompagne sur "Kids", était exceptionnellement présent au Nouveau Casino. Personnellement, je ne l'ai pas trouvé très bon mais le public en était ravi.
Public avec lequel d'Anvers installe rapidement une belle complicité.
Public conquis ce soir-là, puisque nous rappellerons à trois reprises d'Anvers et ses musiciens, histoire de prolonger un peu cet excellent moment.


Joseph d'Anvers fait partie des nominés pour le Prix Constantin de cette année, ainsi que Barbara Carlotii !!!

PS : on notait la présence dans le public d'Elsa Lunghini qui devait se dire qu'elle aurait mieux fait de faire appel à D'Anvers plutot qu'au fade Da Silva pour composer son dernier album...

 


Par zab - Publié dans : Musique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 4 octobre 2008

Gad Elmaleh est au Palais des Sports jusqu'au 1er novembre avec son dernier spectacle "Papa est en haut".
Ce vendredi soir, son entrée tout en déhanché sur un titre de Prince a vite mis le feu à une salle déjà conquise par avance.

Il faut dire que ça fait déjà un bon moment que Gad nous fait rire, de Chouchou au Blond.

Passé maître dans l’art de croquer notre quotidien, ses histoires parlent à tous, toutes générations confondues. Ses manies, petites hontes, et autres grandes déconvenues, ont les connais ce sont les nôtres ou celles de nos proches.

A cet art de conter comme personne les curiosités de nos vies, s’ajoute une présence et un charisme exceptionnels aux quels s’ajoutent ses talents de danseur, musicien, mime et comédien. Aussi, on remarque son incroyable capacité à occuper l’espace. Comment fait-il pour ainsi évoluer sur la scène immense du Palais des Sports sans qu’un seul instant on l’y voit tout petit ?

Alors, bien sûr, la recette est toujours la même, partir d’un fait de notre quotidien et le raconter en pointant le doigt sur ses côtés absurdes.

Alors oui, on se demande pendant les 2 premières minutes si cela va encore nous amuser. Et on s’incline bien vite, déjà plié en deux.

Alors bien sûr, il y a ce défaut du Stand up qui consiste trop souvent à enchaîner les bons mots sans lien entre eux. Mais ces bons mots sont si bons que cela marche et surtout Gad s’en sert surtout comme d’une mise en bouche avant de très vite entrer dans de vrais récits.

On retiendra plus particulièrement la description de la sortie d’école et des enfants, et celle des valises sur le tapis de l’aéroport.

Ce vendredi, c’est debout que le public a salué Gad Elmaleh et son impressionnante performance d’artiste.

 

Par zab - Publié dans : Théâtre - Danse
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 1 octobre 2008

En arrivant tranquillou, ce soir, à la Maroquinerie, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une file d'attente sur le trottoir de la rue Boyer. Moi qui pensais que Bensé était une jeune artiste quasi inconnu de tous comme de moi-même... au premier regard, le diagnostic tombe imparable : ça sent le fan club.
Et en effet, c'est une salle très chaude, en attente, prête à donner et à recevoir, qui entrera en communion avec Bensé. Toute la soirée le public debout comme un seul homme reprendra en choeur les refrains (et aussi quelques couplets) du répertoire Benséin. J'avais comme qui dirait un sacré train de retard...
Bensé, sans doute lui aussi un peu surpris par ce triomphe, était aux anges, qualifiant cette soirée de plus belle de sa vie.
C'est vrai que c'était sympa tout ce bonheur sur scène et dans la salle.
Par contre, côté répertoire ça m'a moins plus. Non pas que ce soit mauvais, mais l'impression d'avoir déjà entendu ces mélodies 10 fois ne m'a pas quitté de la soirée. Et ce ne sont pas les textes sans intérêt tant par le fond, que par la forme qui me convaincront.
Alors, il y a bien eu le duo avec Rose (sa bien aimée) qui était mignon tout plein, y'a bien eu un titre seul à la guitare qui était au-dessus du lot... Mais, il faut bien le dire, je n'ai rien trouvé de nouveau sous les cordes Benséennes.
Alors, tout de même, il faut saluer cette belle énergie sur scène et cet immense plaisir d'y être qui indéniablement habite Bensé.
C'est sympathique et ça peut suffire à vous faire passer une bonne soirée.
Pour ce qui est de l'écoute de l'album sur une platine à la maison, ce sera sans moi ;o)


PS : en première partie Moja (?), très jolie voix et un répertoire entre Asia et Ayo. Sympa mais là aussi trop souvent entendu.

Par zab - Publié dans : Musique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 26 septembre 2008
Le Point Virgule présente du mercredi au samedi à 21h15, le chroniqueur de France Inter, ex-Fous du Roi, Régis Mailhot.

Pendant 1h15, le comédien, seul en scène, enchaîne les saillies d' humour avec pour sujet de prédilection la politique et les maux de notre société. On note quelques bons mots même si l'originalité n'est pas toujours au rendez-vous. On remarque aussi quelques commentaires satiriques se référant à des événements un peu trop lointains et déjà bien trop commentés pour être encore amusants. La belle présence scénique du comédien nous offre tout de même de bons moments et puis selon l'aveu même de Régis Mailhot les soirs se suivent et ne se ressemblent pas ; son texte variant en fonction de son humeur et de l'actualité. Un autre soir eu peut-être était mieux ?
Par zab - Publié dans : Théâtre - Danse
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 19 septembre 2008
Les Shearwater présentaient le 12 septembre dernier leur 5ième et nouvel album "Rook".
La musique des Shearwater, c'est une folk assez rock et particulièrement lyrique. Lyrisme des envolées mélodiques et surtout de celles vocales de leur leader-chanteur Jonathan Meibourg.
Les Shearwater sur scéne c'est une belle présence scénique, des arrangements riches et de  belles harmonies.
Un bon moment donc même si le lyrisme vocal de Meibourg peut lasser un peu. 
Par zab - Publié dans : Musique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 7 septembre 2008
Jusqu'au 14 septembre, la MEP propose une rétrospective du travail d'Annie Leibovitch.
Photographe Américaine, elle est l'auteur pour Vanity Fair, Vogue et Rolling Stone... de célèbres portraits de personnalités dont par exemple la fameuse photo de Demi Moore enceinte. Présentés en grand format, ces portraits côtoient de trop rares clichés pris au JO de 1996, au Rwanda pendant le génocide et en ex-Yougoslavie. Ces oeuvres professionnelles sont accompagnées de photos privées, petits formats, souvenirs de voyages, de son père mourant, de ses enfants et de sa compagne, l'écrivain Susan Sontag, malade et agonisante.


Si les portraits accrochent le regard et séduisent, si les clichés d'actualité marquent, l'insertion des photos privées accrochées sans logique particulière, ni thématique, ni chronologie, ne touchent pas et intéressent peu.
Ainsi, impossible de faire le lien entre les étapes de la vie privée d'Annie Leibovitch et l'évolution de son travail artistique. Quel intérêt porter à ces photos qui ne disent finalement rien du travail de l'artiste ?


Par zab - Publié dans : Exposition
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés