Oh toi mon ami !
avec des coups de coeur et des coups de bec.
Et de l'anecdote ?! En veux-tu ? en voilà !!!
Mettant en scène des cas réels qu'elle a pu observer elle-même entre 2000 et 2007, Claire Simon nous emmène au coeur des bureaux du Planning Familial.
L'occasion de faire un état des lieux des tracas et drâmes que les femmes peuvent encore vivre au XXI ième siècle.
Gwenaël Morin adapte "Les Justes" de Camus au théâtre Bastille.
© Isabelle Dujardin
Vu "Paris" de Cédric Klapisch.
Gad Elmaleh est au Palais des Sports jusqu'au 1er novembre avec son dernier spectacle "Papa est en haut".
Ce vendredi soir, son entrée tout en déhanché sur un titre de Prince a vite mis le feu à une salle déjà conquise par avance.
Il faut dire que ça fait déjà un bon moment que Gad nous fait rire, de Chouchou au Blond.
Passé maître dans l’art de croquer notre quotidien, ses histoires parlent à tous, toutes générations confondues. Ses manies, petites hontes, et autres grandes déconvenues, ont les connais ce sont les nôtres ou celles de nos proches.
A cet art de conter comme personne les curiosités de nos vies, s’ajoute une présence et un charisme exceptionnels aux quels s’ajoutent ses talents de danseur, musicien, mime et comédien. Aussi, on remarque son incroyable capacité à occuper l’espace. Comment fait-il pour ainsi évoluer sur la scène immense du Palais des Sports sans qu’un seul instant on l’y voit tout petit ?
Alors, bien sûr, la recette est toujours la même, partir d’un fait de notre quotidien et le raconter en pointant le doigt sur ses côtés absurdes.
Alors oui, on se demande pendant les 2 premières minutes si cela va encore nous amuser. Et on s’incline bien vite, déjà plié en deux.
Alors bien sûr, il y a ce défaut du Stand up qui consiste trop souvent à enchaîner les bons mots sans lien entre eux. Mais ces bons mots sont si bons que cela marche et surtout Gad s’en sert surtout comme d’une mise en bouche avant de très vite entrer dans de vrais récits.
On retiendra plus particulièrement la description de la sortie d’école et des enfants, et celle des valises sur le tapis de l’aéroport.
Ce vendredi, c’est debout que le public a salué Gad Elmaleh et son impressionnante performance d’artiste.
En
arrivant tranquillou, ce soir, à la Maroquinerie, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une file d'attente sur le trottoir de la rue Boyer. Moi qui pensais que Bensé était une
jeune artiste quasi inconnu de tous comme de moi-même... au premier regard, le diagnostic tombe imparable : ça sent le fan club.
Et en effet, c'est une salle très chaude, en attente, prête à donner et à recevoir, qui entrera en communion avec Bensé. Toute la soirée le public debout comme un seul homme reprendra en choeur
les refrains (et aussi quelques couplets) du répertoire Benséin. J'avais comme qui dirait un sacré train de retard...
Bensé, sans doute lui aussi un peu surpris par ce triomphe, était aux anges, qualifiant cette soirée de plus belle de sa vie.
C'est vrai que c'était sympa tout ce bonheur sur scène et dans la salle.
Par contre, côté répertoire ça m'a moins plus. Non pas que ce soit mauvais, mais l'impression d'avoir déjà entendu ces mélodies 10 fois ne m'a pas quitté de la soirée. Et ce ne
sont pas les textes sans intérêt tant par le fond, que par la forme qui me convaincront.
Alors, il y a bien eu le duo avec Rose (sa bien aimée) qui était mignon tout plein, y'a bien eu un titre seul à la guitare qui était au-dessus du lot... Mais, il faut bien le dire, je n'ai rien
trouvé de nouveau sous les cordes Benséennes.
Alors, tout de même, il faut saluer cette belle énergie sur scène et cet immense plaisir d'y être qui indéniablement habite Bensé.
C'est sympathique et ça peut suffire à vous faire passer une bonne soirée.
Pour ce qui est de l'écoute de l'album sur une platine à la maison, ce sera sans moi ;o)
PS : en première partie Moja (?), très jolie voix et un répertoire entre Asia et Ayo. Sympa mais là aussi trop souvent entendu.
Le Point Virgule
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