Debout. 
Vous allez à Londres ?
BabX impressionne.
A l'Européen, se produit jusqu'au 2 juin, Ariane Moffat, chanteuse Québecquoise saluée par Télérama. Le problème avec Télérama c'est qu'ils encensent toute chanteuse Québecquoise qui ne hurle pas parce qu'ils détestent les chanteuses québecquoises qui hurlent. Ne pas hurler en devient un gage de qualité.
Et effectivement, Ariane Moffat ne fait pas partie des chanteuses dites à voix.
Et à part ça ? Elle propose de sympathiques mélodies pop-jazzy sans surprise ("retourne chez elle" est sans doute la seule que je sauve). Les arrangements sont toujours les mêmes, on commence doucement et on monte progressivement pour finir sur le piano jazzy et sur les voix enregistrées avec la pédale sampler, décidément très à la mode... Pédale dont elle use et abuse selon moi. Pas beaucoup de créativité donc de ce côté-là.
Sa voix douce, légèrement acidulée, est très agréable et caressante. Son jeu de piano jazzy est énergique et assez entrainant.
Ses textes sont d'une pauvreté affligeante, très premier degré, sans astuce, très répétitifs comme les arrangements. A tel point, qu'ils ont finis par perturber mon écoute et gâcher le plaisir musical.
Tout cela donne l'impression d'être très jeune, immature.
Par contre, le personnage est extrêmement sympathique et elle est accompagnée par un drôle d'équipage : un bassiste un peu punk et un guitariste très vieux garçon.
PS : dans la salle, y'avait Arthur H., copain de M lui même copain de Ariane Moffat. Je vois pas d'autres liens possible entre H et Moffat... ;o)

Cette pièce ne se joue plus mais ce n'est pas une raison pour ne pas en parler. Peut-être qu'un jour au détour d'un théâtre, vous la croiserez et vous vous souviendrez de ce dithyrambique article. ;o)
Samedi soir, au Ciné 13 Théatre, j' ai donc assisté à la dernière de Nationale 666 avec mes potes, les Vernich qui n'ont jamais si bien portés leur nom que ce samedi.
Car ouich, on étaient vachement vernich d'être au Ciné 13 ce soir là... ;o)
L'histoire : Le matin de son mariage, Sophie Lanorme, un peu godiche et soumise est tiraillée entre deux choix soutenus par ses plus que complices Angélique Amoureuse et Louise Cyfer : le mariage et une vie toute tracée ou la liberté. Au moment de dire oui, elle choisit la fuite. Le road movie commence et Sophie jeune fille rangée va devenir une femme épanouie et libre.
L'histoire donc est un peu déjà vu mais plutôt bien ficelée avec des dialogues percutants. La scénographie particulièrement minimaliste - puisqu' elle se réduit à 3 cubes posés sur une moquette grise - laisse toute la place a une mise en scène extrêmement précise et énergique. A des jeux de scène délirants, s'ajoute l'élément clé de la pièce : ses comédiennes. Excellentes de justesse et de drôlerie, elles possédent en plus l'énergie indispensable pour cette pièce-cartoon particulièrement physique. Elles nous ont juste fait hurler de rire.
L'auteur de la pièce est Lilian Lloyd, auteur qui monte, qui monte...
Bref, si vous voyez à l'affiche Nationale 666 et qu'en plus elle est interprêtée par Ismérie de Lesser et Virginie Georges, achetez votre place. Vous passerez un excellent moment.
*ce fut aussi l'occasion de découvrir la salle du Ciné-Théâtre 13 (chez Claude Lelouch donc). Une petite salle (12m x 9 m) avec 100 places assises dont des canapés pour les plus chanceux et des tabourets pour les malheureux. Un lieu bien agréable*
| Août 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||
|
||||||||||