Oh toi mon ami !

Ici tu trouveras un peu de cinéma, de théatre, de littérature, de télévision et de musique...
avec des coups de coeur et des coups de bec.
Et de l'anecdote ?! En veux-tu ? en voilà !!!
Mardi 23 juin 2009
Depuis trois mois déjà, ils ont investi la rue Faidherbe de Lille et ils y demeureront jusqu'au 12 juillet.

Au nombre de 12, tout de noir laqués, ils mesurent 6 mètres de haut et pèseraient pas loin d'une tonne. Ces sculptures monstres sont des poupons jouflus arborant des aile
s de chauve-souris et queue de Godzilla.

C'est tout d'abord assez surprenant, intriguant et finalement pas mal du tout.
Une seule question subsiste pourquoi avoir choisi de poser ces sculptures sur des socles si moches?



Par zab - Publié dans : Exposition
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Lundi 22 juin 2009
Mouna accompagnée de son fils quitte Béthléem, son mur, ses persécutions et sa violence.
Direction les Etats-Unis. Elle y retrouve sa soeur qui ne rêve que de retourner dans une Palestine magnifiée par ses souvenirs, et y découvre les difficulltés d'être accepter à sa juste valeur dans un pays où, guerre du Golfe aidant, tous les arabes sont musulmans et terroristes.

Nisreen Faour est l'actrice principale et l'atout majeur d'Amerrika.
Le film repose entièrement sur sa force d'interprétation et sa séduction. Elle nous emporte pendant 1h30 et cache (presque) de son immense talent les  faiblesses du film :
une réalisation qui fait souvent dans l' approximation et un scénario au rythme incertain, assez maladroit et un poil caricatural.

Tout cela donne un film étrange, bourré de faiblesses mais tout à fait charmant.

Par zab - Publié dans : Cinéma
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Dimanche 14 juin 2009
Le Corps blanc de Mesnager, l' Homme noir de Némo et les Animaux de Mosko et associés s'offrent un toit le temps de l'exposition Art Urbain au Carré de Baudouin.

Les habitants de Ménilmontant et de Belleville ont depuis des années pris l'habitude de partager les murs de leurs quartiers avec ses drôles de silhouettes.  Au détour d'un boulevard ou d'une impasse, sur une palissade, un immeuble ou sur la vitrine d'un commerçant apparaissent le temps que la météo et les autres tags leur laisseront ces personnages désormais si familliers.
Sur le chemin de l'école, celui du travail, du shopping ou de nos promenades, on peut s'amuser à les débusquer dans une chasse aux trésors qu'ont lancé Mesnager et Nemo aux débuts des années 80 et Mosko et associés quelques années plus tard (voir plusieurs clichés dans l'album photos de ce blog "Art Urbain et autres dérivés").

L'exposition présente des oeuvres sur palissades et autres supports, trois oeuvres de très grandes tailles créées spécialement pour l'exposition et une série de photos d'oeuvres évoluant dans la rue. A voir aussi, les six vidéos projetées dans la salle ciné du Carré et présentant le travail des trois artistes et les témoignages des habitants des quartiers.

Pensez à conserver le leaflet de l'exposition. En dernière page,  un parcours découverte répertoriant les oeuvres visibles dans le XXe arrondissement. Il débute par la peinture de 20 mètres de long, spécialement réalisée pour l'exposition sur le mur du Carré Baudouin.

* Pavillon Carré de Baudouin - 121, rue de Ménilmontant - Paris 20e
Jusqu'au 29 août 2009

Par zab - Publié dans : Exposition
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Vendredi 12 juin 2009
Bien sûr Warhol on connait. Par coeur.
Parce que Warhol est partout. Sur nos sets de table, sur nos mugs, nos tee-shirt et autres articles de papeterie. On peut même se faire un portrait façon Warhol chez le photographe du coin.
Alors pourquoi aller à l'expo. Le Grand Monde de Warhol ?
Parce que cette expo. permet de se rendre compte qu'un mug à l'effigie d'une Maryline colorée n'est pas un Warhol. Parce que les oeuvres de Warhol sont faites de toile et de peinture, qu'elles sont de grandes tailles et que l'ensemble impressionne.
Le Grand Monde de Warhol permet de réaliser que Warhol a eu une idée de génie qu'il a su faire vivre et revivre. Que Warhol était avant tout un fabuleux coloriste.

L'exposition propose 250 oeuvres. C'est énorme et sur la fin peut-être un peu répétitif. Mais tout de même rien que pour les 200 premières oeuvres cela vaut franchement le coup d'oeil.

Par zab - Publié dans : Exposition
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Lundi 8 juin 2009

La scène d'entrée du film et la découverte des gestes rituels de la mise en bière sont les uniques intérêts d'un film sans finesse et sans surprise.
Tout est téléphoné, clicher, jusqu'au dernier quart d'heure affligeant de banalité, du déjà vu. C'est usé jusqu'à la corde.
Tout est lourdingue à souhait d'un bout à l'autre, jusqu'à l'usage systématique d'une musique "tire larmes", tellement systématique que ça en devient risible. La mise en scène sans être mauvaise n'a rien de remarquable. Le film est long, trop long comme un film raté de 2h10.

Si ce n'est l'originalité de la profession du héros, je ne sais ce qui peut expliquer l'engouement des critiques.
L'Oscar, lui, m'étonne moins. Les lourdeurs du film ont quelque chose du pire Hollywoodien.

 
Par zab - Publié dans : Cinéma
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Samedi 6 juin 2009

Ce n'est sans doute pas un très grand Ken Loach mais cela demeure un bon moment de cinéma.

L'acteur principal, Steve Evets,
est excellent et les apparitions de Cantona (assez peu nombreuses finalement) font mouche à chaque fois .
Les scènes de groupe entre amis, collègues et supporters sont
particulièrement efficaces et drôles. Celles qui évoquent le régne de Canto. intéressent et impressionnent même si on n'est pas fan de foot.

Quant à l'histoire qui oscille entre drame social et fable burlesque, elle a sans doute moins d'importance que les portraits qu'elle offre des protagonistes.
A voir donc pour passer 2h00 sans ennui.


Par zab - Publié dans : Cinéma
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Lundi 1 juin 2009
Que penser du dernier film d'Almodovar plutôt très bien noté par la critique ?
Je ne peux pas dire que j'ai passé un mauvais moment. Il y a pleins d'éléments intéressants et même réjouissants. Et pourtant, je suis sortie du cinéma peu emballée.

Il est vrai que Pénélope Cruz ne me touche pas. Je ne serais même pas loin de penser qu'elle est mauvaise actrice si je ne lisais un peu partout les louanges faites à ses prestations.
La construction du récit est assez poussive. L'ensemble est lent et s'étire dans la longueur (2h09).
Le scénario met en scène un cinéaste, aujourd'hui aveugle, qui nous fait le récit de son histoire d'amour romanesque et tragique avec la maîtresse d'un riche homme d'affaire. Il est bien sûr aussi question de cinéma, le cinéaste tournant un film avec sa bien aimée. Un film dans le film. Beau terrain de jeu pour un cinéaste. Et bien curieusement, Almodovar filme toutes les scènes de cinéma avec un immobilisme tel qu'on y voit du théâtre. On n'y croit pas deux secondes.
Tout le film fait suranné, tant dans sa réalisation que dans sa palette de couleurs, ses décors. Ce kitschissisme est génial quand il est accompagné de l'humour et de l' autodérision d' Almodovar. Sans, on n'est pas loin de tomber dans le ridicule. Étreintes brisées manque cruellement d'humour à l'exception des cinq dernières minutes absolument irrésistibles. Cinq minutes consacrées au film dans le film. Un auto-hommage à "Femmes au bord de la crise de nerf". Drôle, pétillant, un brin grossier et vif.
L' Almodovar que j'aime en fait.
Par zab - Publié dans : Cinéma
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Lundi 1 juin 2009
Quand les étudiants communiquent dans le métro ils détournent les recettes de la RATP :

Par zab - Publié dans : zabouille
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Samedi 30 mai 2009

En ce mois de mai, Jérôme Mesnager investi les vitrines des commerçants de la rue des Pyrénées.

Deux Corps blancs pour le boucher-charcutier
























 et un pour le fleuriste :

Par zab - Publié dans : Photos
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Dimanche 17 mai 2009
La cinémathèque présente jusqu'au 2 août une exposition consacrée à Jacques Tati.
Drôle, ludique et très graphique, l'exposition est particulièrement fidèle à l'univers du cinéaste.

La scénographie créée par Macha Makeïeff extrêmement colorée
donne la part belle à "Mon Oncle" et "Play Time" dont les identités visuelles sont sans doute plus marquées que dans les autres films.
Des écrans proposent
des itw de Tati, les meilleurs gags issus de ses films mais aussi des extraits des films des maîtres du burlesque qui ont influencé son travail.
Les objets les plus emblématiques utilisés dans ses films sont aussi présents ainsi que l'Oscar reçu pour "Mon Oncle" et le César remis pour l'ensemble de son oeuvre.
Le tout est parfaitement orchestré dans une ambiance féérique. Les visiteurs se croisent un sourire XXL aux lèvres.
Seul bémol, l'absence d'espace laissé au son, acteur fondamental de l'oeuvre de Tati.
Un auditorium présentant le travail de fourmi qu'effectué Tati dans la recherche du meilleur "bruit" aurait été bien venu.
"Jacques Tati, deux temps, trois mouvements" n'en est pas moins une exposition enchanteresse qui raviera les fans.
Pour les autres ce sera l'occasion de découvrir de façon ludique le travail d'un artiste incroyablement inventif et drôle.
Par zab - Publié dans : Exposition
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